Décembre

Porteurs d'espérance avec le Christ

Puisque je crois au Christ, Je me sens moins seul. Puisque je crois au Christ, Je me réconcilie. Puisque je crois au Christ, Je vois le beau dans les gens que j’ai du mal à aimer. Puisque je crois au Christ, J’ai plus confiance en moi. Puisque je crois au Christ, Je console les autres. Puisque je crois au Christ, Cela me procure une sensation de joie intérieure. Puisque je crois au Christ, Je porte la joie. Puisque je crois au Christ, Je me sens enthousiaste. Puisque je crois au Christ, J’aide les gens dans le besoin. Club Environnement-Terre Roxton Falls

Arts et Spiritualité au Cinéma

Beaucoup de films ont eu pour sujets des témoins de la foi chrétienne, suffisamment pour couvrir 3 parutions du Comment-Terre. Ce mois-ci, ils se seront illustrés dans la paroisse, l’école et la guerre, ces vrais Témoins. Bresson « Journal d’un curé de campagne » France, 1951. Version cinématographique du roman de Bernanos qui s’est mérité le Grand Prix du Festival de Venise. Un jeune prêtre malade et zélé persévère dans son apostolat, malgré le rejet de presque tout le village. À la fin, il résume sa vie en disant : « Tout est grâce ». Duvivier « Le petit monde de Don Camillo », France, 1952. Le film inaugural d’une série de 5 dont chacun contient sa dose d’humour chrétien garanti. En pleine guerre froide, Fernandel en prêtre militant lutte avec le maire communiste du village… tout en ayant des conversations désopilantes avec le Christ en croix de son église. Mihalka “Le chemin de Damas”, Canada, 1987. Profitons-en! Un film québécois avec un curé positif! Rémy Girard, en prêtre ouvrier anticonformiste, est réassigné à St-Rémi-de-Damas où il s’engagera jusqu’au bout et sera un signe de contradiction, comme le Christ et Saint Paul. McCarey “Les cloches de Sainte-Marie”, États-Unis, 1945. Un aumônier original et une mère supérieure tente chacun à leur manière de sauver leur école catholique de la fermeture. Bonne comédie musicale avec Bing Crosby et Ingrid Bergman. Nelson “Le lys des champs”, États-Unis, 1963. Un soldat noir démobilisé se fait recruter par des religieuses réfugiées d’Allemagne de l’Est pour bâtir une chapelle dans une ville pauvre. Un choc de personnalités qui produit de beaux fruits. Pool « La passion d’Augustine », Canada, 2015. Un couvent de religieuses lutte pour donner une bonne formation musicale et chrétienne à leurs pensionnaires dans le tourbillon du Québec des années ’60. Carion « Joyeux Noël », France, 2005. Les fraternisations entre soldats ennemis à Noël 1914 servent de cadre à un superbe film sur la fraternité universelle et la difficulté d’être fidèle à ses convictions. Darabont « La ligne verte », Etats-Unis, 1999. Dans une prison du sud des Etats-Unis des années ’30, un prisonnier noir, colosse au grand cœur, a le don de voir le fond des âmes et d’agir envers le personnel et ses codétenus selon ce qu’ils méritent. Dur et touchant. Malik « La mince ligne rouge », Etats-Unis, 1999. Un film de guerre mystique sur le front japonais. La ligne rouge sépare les sains des fous, et les vivants des morts. Le film présente le combat intérieur des militaires et la figure christique du soldat Witt. Superbe musique de Zimmer et de Fauré. Rothemund « Sophie Scholl : les derniers jours », Allemagne, 2005. Beau traitement du procès du groupe de résistance chrétien La Rose Blanche en Allemagne nazie. Dans toute la salle d’audience, tout le monde est placé devant ses responsabilités. Sophie et ses amis finiront guillotinés. Schlöndorff « Le neuvième jour », Allemagne, 2004. Un film théologique sur le libre arbitre. Un prêtre résistant luxembourgeois est libéré d’un camp de concentration. Mais ce n’est que pour qu’il convainque son évêque de cesser son opposition au régime. Sinon, il mettra les détenus et sa famille en danger. Héroïque. Sylvain Bélec Coordonnateur

Visite chez les Anglicans

Les Moussaillons de St-Césaire ont été visiter l’église anglicane de Rougemont. L’an prochain, cette église aura 200 ans. Au début, les Anglais arrivés à Rougemont ont bâti une meunerie. De plus, l’Angleterre était en guerre et ils avaient besoin de bois pour construire des barils. Donc ils venaient prendre du bois à Rougemont pour l’exporter en Angleterre. Lorsqu’ils n’ont plus eu besoin de bois, beaucoup d’Anglais sont partis, mais quelques-uns sont restés. Ils ont demandé de pouvoir construire une petite église pour pouvoir pratiquer et leur demande a été acceptée. Mme Standish, que nous avons rencontrée là-bas, a écrit un livre sur le sujet. Ce qui m’a le plus impressionné dans la structure de l’église, ce sont les vitraux. Ils sont si beaux et si complexes. Pleins de détails, ces vitraux peuvent capter votre attention bien longtemps. Sinon, par cette rencontre, j’ai commencé à découvrir une communauté que je ne connaissais pas vraiment. Actuellement, ils sont environ 10 à 15 pratiquants anglicans à Rougemont. Ils ont une célébration par mois. Leur pasteur va aussi à Saint-Paul et à Granby. J’ai été très impressionné par la ténacité de cette communauté qui, malgré son petit nombre, continue de se tenir ensemble et d’être solide. Lors de la visite, nous leurs avons posé quelques questions, en voici quelques-unes : 1. Peut-on parler français et être anglican ? Oui ! Les textes sont traduits dans les deux langues. Le pasteur de l’église est francophone et aime bien faire la messe en français, mais comme la communauté est majoritairement anglaise, les membres de la communauté demandent que la messe soit 50% en Anglais et 50% en Français. 2. Peut-on venir communier à une messe avec vous même si on n’est pas anglican ? Avec les progrès de l’oecuménisme, maintenant on le peut Et comme toujours dans ce genre d’activité, nous avons conclu cette rencontre par un chant. Nous avons chanté « Abide with me », accompagné de Mme Standish à l’orgue. Audrey Caron St-Césaire-Rougemont

La tendresse et l'amour de Dieu

Marie regarde tendrement son enfant, Même si elle sait pertinemment, Que dans peu de temps, Il finira couvert de sang. Elle sacrifiera la chair de sa chair, La personne qui lui est la plus chère Elle ne pleura guère Car de son fils, elle était fière Et ce même Seigneur, Qui se lève pour prêcher de bon heur Pour révéler dans toute sa splendeur Les béatitudes, les secrets du bonheur Communauté Saint-Hyacinthe