Décembre

30 ans d'expérience, un nouvel élan

Un nouvel élan! Un thème très approprié pour l’Avent. Nous avons lu un texte de l’Évangile selon Saint Luc qui nous parle des gens qui venaient voir Jean-Baptiste pour se faire baptiser. Ils lui demandaient -Que devons-nous faire? Jean leur répondait de partager vêtements et nourriture avec ceux qui n’en n’ont pas, de ne faire violence à personnes et de ne pas exiger plus que ce l’on nous doit. Toutes des choses qui sont facile à faire avec la grâce de Dieu! En les baptisant, il leur demande de prendre un nouvel élan et il les préparait à la venue de leur sauveur, qui les baptiserait non pas dans l’eau, mais dans « l’Esprit-Saint et le feu». Et nous que devons-nous faire pour être prêts pour Noël? Nous devons changer, nous améliorer. Même si nous sommes le Peuple de Dieu, il ne faut rien prendre pour acquis. Jean proclame même : «Produisez donc des fruits qui expriment votre conversion. Ne commencez pas à vous dire : “Nous avons Abraham pour père”, car je vous dis que, de ces pierres, Dieu peut faire surgir des enfants à Abraham. » Jésus n’est pas encore arrivé, mais nous devons débuter tout de même notre conversion! Comment? Faire du bénévolat pour aider les gens dans le besoin. Arrêter de chialer pour des riens. Faire des sacrifices propres à chacun. Aller demander pardon pour nos péchés. Pourquoi se cheminement avant Noël? Quand on se prépare à recevoir quelqu’un, on fait le ménage, on prépare un bon repas, on s’habille avec de beaux vêtements. C’est la même chose pour la naissance de Jésus. Pour cet événement extraordinaire, on se prépare à bien le recevoir en pensant à lui dans différentes actions et gestes. Ces actions nous apporteront plein de joie , de bonheur et d’amour devant celui qui « voit un frère où n’était qu’un esclave » . JOYEUX NOËL, CHRIST EST NÉ, ALLELUIA! Club des moussaillons St-Césaire /Rougemont

Camp Emmaüs

Le camp Emmaüs est toujours très plaisant, car c'est à ce camp ainsi qu'à Zachée que nous pouvons faire la connaissance des nouveaux membres. C'est le camp qui a pour axe la relation avec les autres et qui nous apprend plusieurs choses à ce sujet. Cette année, le camp ne s'est pas déroulé de la même façon, c'était Emmaüs version améliorée. Sans dire tout ce qui s'est passé pour laisser le suspense à ceux qui n'ont pas encore fait ce camp et ni la nouvelle version, j'ai retenu de ce camp que les gens autour de nous sont très importants et qu'il faut en prendre soin. Les personnes autour de nous peuvent être des exemples de foi, et nous pouvons nous inspirer d'eux pour devenir de meilleures personnes. Contrairement au camp Emmaüs de l'année passée qui n'avait presque pas de nouveaux, cette année, c'était vraiment un exemple de nouvel élan. Plus que la moitié des participants faisait leur premier camp! Ça m'a redonné espoir, car ça m'inquiétait un peu de ne pas voir de nouveaux visages l'année précédente. J'aime toujours faire les camps de base, car ça me permet de voir la nouvelle génération, de me faire de nouveaux amis que j'ai hâte de revoir, puis surtout, de voir la vie d'une nouvelle façon spirituellement. Annabelle Morin, Villerayonne

Nuit des sans-abris

Cet automne, des jeunes du club Unis-Vert ont participé à une activité au Parc Dessaules de St-Hyacinthe pour souligner la situation des gens dans le besoin, «La nuit des sans-abris». Spectacle en chansons et jongleur de feu étaient au rendez-vous, en plus de discours qui parlaient de misères, de manque de ressources et de coupures budgétaires en santé. Un souper était fourni pour les participants. En soirée, des breuvages et une collation étaient disponibles pour tous. Des vêtements chauds furent distribués aux gens dans le besoin. Pour ceux qui restaient toute la nuit, une soupe était distribuée à minuit et un bon déjeuner chaud au matin. Un projet artistique a été créé avec les pouces de chaque participant. On a observé beaucoup de solidarité pour la cause. Ce fut une belle soirée de sensibilisation, car, nous, on a la chance d’avoir un bon lit douillet au chaud à l’abri. Merci mon Dieu! Karmen St-Pierre Unis-Vert, St-Pie

Relation avec les autres

Dans le Mouvement Salut!Terre, la relation avec les autres et la fraternité sont des valeurs très importantes. Au camp Emmaüs, nous avons appris à mieux nous connaître nous-mêmes comme les autres. Comme les quatre axes de notre mouvement sont tous reliés les uns aux autres, lorsque nous apprenons à mieux nous connaître nous-mêmes et à nous faire confiance, cela nous mène à mieux être avec les autres et à mieux savoir comment les aider. Ainsi, apprendre à ne pas nous juger nous-mêmes par notre apparence nous permet de faire la même chose face aux autres, car ce n’est pas ce dont nous avons l’air qui définit qui nous sommes. Notre relation avec la nature influence aussi notre relation avec les autres. Pour chaque problème environnemental ou écologique, il y a aussi un problème en fait de justice sociale. Par exemple, pour le gaspillage de nourriture, vêtements ou objets électroniques, cela est non seulement mauvais pour notre environnement, mais cela laisse aussi des millions de personnes manquer de toutes ces choses. Une solution pour ce problème serait de donner tout notre surplus à des gens qui en ont besoin. Enfin, notre relation avec Dieu et celle avec les autres sont aussi reliées. Jésus a dit que lorsque l’on aide une autre personne, peu importe qui elle est, c’est comme si on l’aidait lui. Si on veut qu’un jour tout le monde sur cette Terre puisse être heureux et ne plus souffrir, il faut que nous soyons en paix avec nous-mêmes, que nous respections la nature et que nous ayons foi en Dieu, et tout cela car nous aimons les autres. Francis Thibaudeau, Villeray, Luis Rodrigo Robles Silva, Granby Mateo Boisvert-Reyes, Granby , Sahory Gutierrez, Granby

Dieu à travers soi-même

Dans la vie, il y a plusieurs personnes qui ont de la difficulté à s’aimer elles-mêmes pour toutes sortes de raisons: elles ne s’acceptent pas comme elles sont, elles doutent de leurs capacités, car elles n’ont pas confiance en elles. Elles ne sont pas bien dans leur peau, elles souffrent en silence et ont peur d’aller vers les autres, car elles pensent que les autres les perçoivent comme elles se perçoivent. Pour pouvoir mieux vivre avec soi-même, il faut savoir se pardonner, se respecter pour par la suite être en paix avec notre être. Évidemment, cela ne se fait pas par magie. Il faut y aller graduellement, ça peut prendre plusieurs années pour y arriver, mais c’est tellement important d’y arriver. C’est important, car c’est dur d’aimer les autres si on ne s’aime pas soi-même. Lorsque tu as confiance en toi, personne ne pourra t’empêcher de croire en tes rêves et de les réaliser. C’est la clé du succès. Finalement, Dieu peut nous aider à nous aimer tels que nous sommes. Il est celui qui sera toujours là pour nous écouter même lorsque nous pensons que nous sommes seuls. Il est celui qui connaît notre potentiel et qui a confiance en nous avant même que nous ayons confiance en nous. Annabelle Morin, Montréal Villeray