Février

30 ANS D'EXPÉRIENCE, UN NOUVEL ÉLAN

À Roxton Falls, nous sommes l'expérience d'un nouvel élan puisque le club Environnementerre est en reconstruction. Xavier et Olivier Bazinet ont décidé de participer activement aux activités du mouvement, quelle belle intégration! Deux jeunes ouverts qui se sont sentis bien accueillis dans le mouvement et qui se sont fait des amis. Salut! Terre leur a permis de s'impliquer auprès de la communauté de Roxton Falls, de découvrir la fraternité qui existe au sein du mouvement, le partage, la foi envers Jésus qu'ils veulent porter à leurs amis tout en essayant de les recruter. Pour nous, Olivier et Xavier, c'est un nouvel élan dans notre vie et cet élan se vérifie à chaque fois que de nouveaux jeunes joignent le mouvement. Le nouvel élan est perpétuel à Salut! Terre Les Environnementerre Roxton Falls

L'ÉCOLOGIE - COMMENT PERCEVOIR CETTE VALEUR

En tant que Salut-Terriens, l’environnement devrait être primordial étant donné que c’est un de nos 4 axes. La protection de l’environnement, l’écologie, a été reprise par de nombreux groupes et organismes pour en faire la promotion et donc sauver notre planète en péril. Cependant, on peut constater qu’il y a eu un éloignement idéologique de certains mouvements par rapport à la signification véritable de l’écologie. La vision de l’écologie de certaines personnes n’est pas toujours équilibrée et, selon moi, vue de façon juste. Je vous écris donc comment je pense qu’il faut mettre en application cette valeur et, surtout, ce qu’il ne faut pas penser d’elle. Beaucoup de personnes se prétendant écologistes sont dans un rapport religieux avec l’environnement, c’est-à-dire qu’ils perçoivent la question dans un angle eschatologique, c’est-à-dire de la fin des temps. Ces adeptes vont vouloir changer leurs habitudes parce qu’ils croient que la planète va mourir si nous continuons de polluer et la fin du monde serait inévitable. On ne peut nier le problème de la planète, mais il est malsain je pense d’accompagner cette théorie d’une date où la planète exploserait, comme les adeptes de cette théorie aiment bien le faire, du genre ’’la planète n’a plus que 2 ans avant qu’il ne soit trop tard’’. De plus, elle encourage souvent les gens à être cyniques à cause de l’exagération démesurée face au problème. Comme si nous étions condamnés à disparaitre parce qu’il était trop tard pour changer les choses, changer nos habitudes une personne à la fois ne changerait rien au problème. De plus, le rapport religieux à l’environnement peut nous faire tomber rapidement dans la haine de soi. Certains peuvent avoir l’impression que c’est de leur faute si le monde va mal et ainsi tomber dans un délire où nous méprisons notre propre vie jusqu’à la rendre égale à celle des animaux. On oublie que l’homme est une créature divine pourvue de rationalité, un être qui est présent sur terre pour faire la volonté du Créateur. L’homme est au-dessus de la création, tout en faisant partie de celle-ci de façon intégrante, elle nous est confiée et est un bien très précieux. Un autre discours à craindre est le discours libéral, c’est-à-dire un discours où l’on veut résoudre la crise écologique par le marché, l’économie. On n’est pas prêt à remettre en cause l’achat compulsif et la société de consommation. On invente des solutions comme le tourisme responsable, l’étiquetage vert ou encore la taxe sur le carbone (taxer le CO2 émis par les entreprises). Certes, peut-être est-ce là une partie de la solution, mais qu’en est-il vraiment? Il est bon de savoir que le plus grand fournisseur de nourriture biologique, c’est Walmart. Est-ce productif de vouloir être écologique et finir chez Walmart? Je ne crois pas. On demeure dans le libéralisme sauvage, il ne sauvera pas la planète parce qu’il cherche le profit avant tout. Pour prôner la conservation, il faut qu’il y ait des limites strictes dans nos besoins qui sont illimités, contrairement aux ressources. Le libéralisme ne tient pas compte de cela et le consumérisme sort toujours gagnant, la logique marchande américaine. Il faut choisir entre un ou l’autre, on ne peut avoir les deux (un peu comme Dieu et l’argent, on ne peut pas avoir deux maîtres dit Jésus). Les deux systèmes précédents nous font oublier la véritable signification de l’écologie, soit le discours sur la maison. Le pape François nous renvoie à la vraie définition en parlant de la sauvegarde de la maison commune dans son encyclique Laudato Si’. La maison renvoie à la terre, ou encore à des niveaux plus petits comme la nation, notre pays. Il faut donc conserver ce qui nous appartient. On peut donc dire que l’écologie est une valeur conservatrice (même si les partis conservateurs sont rarement écologistes), parce qu’elle veut conserver notre patrimoine naturel et notre environnement tel que nous le connaissons. Il faut protéger notre foyer, ce qu’on a. L’écologie doit donc être perçue comme intégrale, elle doit protéger l’environnement au niveau local, c’est-à-dire par la famille, au niveau national par la culture, la langue et les étendues sauvages et pour finir au niveau mondial, par le climat (limiter les changements climatiques). Un vrai écologiste veut conserver tout son environnement, même les biodiversités humaines, autant à protéger que la biodiversité faunique. Si des pays du tiers-monde comme le Bangladesh ou le Pakistan prenaient des mesures nationalistes, ils ne seraient pas aujourd’hui avec des problèmes de montagnes de déchets qui font que leur environnement se dégrade. Ils se débarrasseraient des multinationales (typiquement libérales qui les considèrent comme leurs poubelles et ces pays voudraient conserver leur environnement national. L’économie mondialiste est totalement délirante, elle détruit l’Indonésie en plantant des plantations d’huile de palme et-ou encore la forêt Amazonienne pour la production bovine au Brésil. L’écologie sera victorieuse le jour où nous aurons des états-nations forts. Aldo Leopold (1887-1948), le père de la protection environnementale aux États-Unis, propose la gestion de l’environnement selon une vision éthique. Né en Iowa, c’était un homme tout en simplicité, contemplatif, il a pratiqué la chasse et la pêche toute sa vie. Pour lui, l’écologie nait de la sauvagerie, le terme wilderness en anglais convient mieux d’ailleurs. Le salut du monde, de l’écologie, du monde matériel, passe par l’état sauvage. Cet homme m’inspire beaucoup et je vous laisse sur certaines de ses citations qui m’aident à comprendre l’écologie. Tout comme le vent et les couchers de soleil, les êtres sauvages faisaient partie du décor jusqu'à ce que le progrès se mette à les supprimer. Nous sommes maintenant confrontés à la question de savoir si un "niveau de vie" encore plus élevé justifie son prix en êtres sauvages, naturels et libres. Pour nous, minorité, la possibilité de voir des oies est plus importante que la télévision, et la possibilité de trouver une pasque est un droit aussi inaliénable que la liberté d'expression. L'homme assassine toujours ce qu'il aime; ainsi nous, les pionniers, nous avons tué notre nature sauvage. Certains disent que c'était nécessaire. Peut-être, mais je suis heureux de ne pas devoir être jeune à une époque où il n'y a plus de nature où profiter de sa jeunesse. A quoi bon la liberté, sans espace vide sur la carte? La montagne qu'il faut déplacer pour libérer le processus vers une éthique, c'est tout simplement ceci : cessez de penser au bon usage de la terre comme à un problème exclusivement économique. Examinez chaque question en termes de ce qui est éthiquement et esthétiquement juste autant qu'en termes de ce qui est économiquement avantageux. Une chose est juste lorsqu'elle tend à préserver l'intégrité, la stabilité et la beauté de la communauté biotique. Elle est injuste lorsqu'elle tend à l'inverse. C'est au cœur de l'hiver qu'il m'arrive de glaner auprès de mes pins quelque chose de plus important que la politique des bois ou les nouvelles de la météo. Cela arrive de préférence par quelque soirée lugubre, quand tous les détails superflus sont ensevelis sous la neige et que le silence de la tristesse élémentaire pèse à nouveau sur toute forme de vie. Mes pins se tiennent droits comme des piquets, chacun sous sa charge de neige, en rangées successives ; dans la pénombre derrière eux, je sens la présence des autres par centaines. Dans ces moments-là, je ressens une curieuse transfusion de courage. J'ai lu de nombreuses définitions de ce qu'est un écologiste, et j'en ai moi-même écrit quelques-unes, mais je soupçonne que la meilleure d'entre elles ne s'écrit pas au stylo, mais à la cognée. La question est : à quoi pense un homme au moment où il coupe un arbre, ou au moment où il décide de ce qu'il doit couper ? Un écologiste est quelqu'un qui a conscience, humblement, qu'à chaque coup de cognée il inscrit sa signature sur la face de sa terre. Les signatures diffèrent entre elles, qu'elles soient tracées avec une plume ou avec une cognée, et c'est dans l'ordre des choses. Le progrès, ce n'est pas de faire éclore des routes dans des paysages déjà merveilleux, mais de faire éclore la réceptivité dans des cerveaux humains qui ne le sont pas encore. François Dufour, St-Césaire-Rougemont Citations d’Aldo Leopold

Sainte Marguerite Bourgeois

Replace en ordre chronologique la vie de Marguerite Bourgeoys de 1 à 10. Bonne chance!!  En 1658, elle ouvre la première école de Ville-Marie, dans une étable cédée par le gouverneur. Elle repart en France chercher 4 personnes qui l’aideront dans sa mission. En 1659, elle fonde une congrégation externe, comme à Troyes. Elle se consacre à l’éducation des femmes et des enfants dans la foi (enseignement, cuisine, soins corporels, etc.). Elle accueille les filles du Roi, ainsi que les filles envoyées par des curés de France pour coloniser. On la surnomme alors, mère de la colonie.  Au début de sa mission, elle relève la croix du Mont-Royal, qui a été abattu par des indiens ennemis. On la considère comme la co-fondatrice de Ville-Marie avec Jeanne Mance l’infirmière et Maisonneuve le gouverneur.  Marguerite Bourgeoys est née à Troyes (France) un vendredi Saint. Soit le 17 avril 1620, elle est la sixième de douze enfants. En 1639, à l’âge de 19 ans, Marguerite perd sa mère.  En 1652, elle fait la rencontre de Sieur de Maisonneuve qui est alors le gouverneur de la colonie. À cette époque la Vierge lui apparaît elle lui dit : « Va, je ne t’abandonnerai pas ». Sa mission se confirmer elle veut aller en Nouvelle-France.  En 1642, elle devient membre d’une congrégation externe de Troyes. Ce sont de jeunes femmes pieuses qui viennent en aide aux enfants pauvres. C’est alors qu’elle entend parler de la fondation de Ville-Marie (Montréal).  En 1657, elle entreprend la construction de la chapelle Notre-Dame-de-Bon-Secours. La construction de la chapelle se terminera en 1678. Elle sera détruite par un incendie en 1754 et reconstruite en 1771.  Le dimanche 7 octobre 1640, pendant une procession en l’honneur de Notre-Dame du Rosaire, elle est saisie d’une grâce à la vue d’une statue de la Vierge.  Marguerite Bourgeoys meurt le 12 janvier 1700 à l’âge de 79 ans à Ville-Marie. Elle est béatifiée le 12 novembre 1950 par le pape Pie XII. Elle est canonisée le 31 octobre 1982 par Jean-Paul II. Elle est la première Sainte de l’église Canadienne.  En février 1653, elle quitte la France pour aller vers la colonie. C’est en novembre 1654, qu’elle arrive enfin à Ville-Marie. Le voyage aura donc duré 9 mois. Sans tarder elle se met à l’œuvre et devient l’âme de la colonie.  En 1672, après un voyage en France, Marguerite rapporte une statue miraculeuse pour la chapelle. Si tu veux en savoir plus sur Marguerite Bourgeoys, le 9 mars 2019 les jeunes du club Unis-Vert t’invitent à te joindre à eux pour une visite du musée et de la chapelle Notre-Dame-de-Bonsecours. La visite débute à 13 :30 mais il est possible d’apporter ton lunch et de manger sur place avant la visite pour le coût de 1$. Les tarifs pour la visite sont : • Adulte jusqu’à 65 ans – 12$ • Aînés 65 ans et plus - 9$ • Étudiant 13-25 ans - 9$ (carte étudiante obligatoire) • Enfants 6-12 ans – 7$ Si ton club est intéressé à venir à cette visite confirmez votre présence avant le 22 février 2019 à l’adresse courriel suivante : tessier_sophie@hotmail.fr À bientôt!

LA FAMILLE

Je me suis réveillé de bon matin Tout le monde était parti dans son coin Je me crus seul, abandonné de tous Jusqu’au temps que ma famille vienne à la rescousse À ce moment, l’Esprit m’inspira Voilà l’essence de notre foi! Heureuses les familles qui s’entraident Car jamais elles ne cèdent! Heureuses les familles unies Elles déborderont de vie Heureuses les familles complices Car elles se réunissent au nom du Christ Heureuses les familles qui s’aiment Car le bonheur elles sèment Heureuses les familles fraternelles Elles grandiront de plus belle Heureuses les familles qui la foi transmettent Elles verront leur descendance satisfaite J’ai eu la chance de recevoir ce doux héritage Qui j’espère se transmettra d’âge en âge Même si parfois il y a de la bisbille Tout ce qui compte, c’est la famille Les Moussaillons St-Césaire/Rougemont