Mai

30 ans d'expérience, un nouvel élan

Salut!Terre me devance d’une année en âge. Je peux donc dire que je m’associe particulièrement à la vie de ce Mouvement qui m’a vue évoluer comme adolescente et comme jeune adulte. J’y fais ici un parallèle intéressant entre vie humaine et vie du Mouvement. Apprécier le passé Les 30 ans de Salut!Terre m’ont fait réfléchir à mes propres expériences de vie: expériences heureuses ou difficiles, académiques, professionnelles, relationnelles, spirituelles; ma vie est passée sous le rayon X des 4 axes. Faites l’exercice, cela nous en apprend sur nous-mêmes…    Un présent solide de ses expériences Pour moi, 30 ans est un âge où l’on se connaît relativement bien soi-même. Notre bagage d’expériences de vie nous sert de base sur laquelle nous appuyer dans ce que nous entreprenons. À 30 ans, on est autonome depuis un moment. On s’assume de plus en plus, avec nos défauts, mais surtout avec ce qui nous distingue des autres. Après des relations amoureuses regrettables et d’autres formatrices, après des amitiés qui n’en étaient plus vraiment, on sait ce qu’on veut dans nos relations. On a peut-être changé de programme d’études, changé d’emploi, déménagé, puis on s’est trouvé un chez soi qui nous convient, on s’est trouvé soi-même dans notre métier. À 30 ans, on est passé par des déserts spirituels qui ont rendu notre foi plus forte malgré les doutes. Grâce aux expériences de relation à Dieu, notre vie s’est vue donner un sens, et ce sens s’exprime dans nos engagements. De la même manière, Salut!Terre s’est défini à partir d’expériences de succès et de difficultés et a su se perfectionner afin de donner le meilleur de lui-même, tout cela dans la confiance en Dieu qui, au-delà des apprentissages de terrain, a pourvu aux besoins des animateurs-trices et des membres. Le Mouvement s’assume dans ce qui le caractérise, dans le but d’apprendre aux jeunes à entrer en relation avec eux-mêmes, avec les autres et avec la nature et à susciter chez eux le désir à contre-courant de suivre Jésus. Être optimiste face à l’avenir Comme chrétiens, nous entretenons l’espérance que les épreuves comme les joies qui nous ont formés nous aideront à accomplir la mission que Dieu nous a donnée. Notre travail collectif à bâtir le Royaume de Dieu est une oeuvre à continuer. Pour ses 30 ans, Salut!Terre renouvelle son «oui» à l’appel de Dieu à former une jeunesse catholique engagée, responsable et dynamique, lui faisant vivre une variété d’expériences fraternelles, écologiques, sociales et  spirituelles. Rachel Comtois, Animatrice du club Diversiterre Granby

Félicitations à Kelly!

Le 7 avril dernier avait lieu le gala de reconnaissance des bénévoles œuvrant dans différents secteurs d’activités de la ville de Granby. Kelly Pimparé, membre du club Diversiterre, y avait été convoquée afin de la remercier pour ses nombreux engagements dans la paroisse Notre-Dame. En plus de participer activement aux réunions et engagements de notre club, Kelly s’implique lors des messes. Aussi, elle participe au groupe des Petits Chanteurs de Granby. Kelly, merci de te mettre au service de la communauté. Tu te montres disponible et intéressée, toujours dans l’humilité. C’est beau de te voir grandir en confiance dans ce que tu fais. Profitons-en pour remercier les bénévoles qui nous entourent pour tout le temps qu’ils donnent pour rendre le monde meilleur. Ils sont images de Jésus qui se donne gratuitement, sans compter. Rachel Comtois, Animatrice Club Diversiterre, Granby

Psaume du Camp Apôtres

Nous qui sommes l’aujourd’hui et le demain, Acceptons de nous prendre la main. De nous accueillir et de nous compléter, En parfaite diversité. Avec le sourire nous nous engageons, Toujours prêts à l’action, Quelque soit les difficultés, Nous continuons d’avancer. En nous laissant guider par l’Esprit de vérité, Nous nous laissons emporter, Dans cette vague de charité, Nous continuons de te louer. Pierre-Luc Dufour, Olivier Bazinet, Adriana Bertolini, Jeshua Robles Silva et Mathieu Bolduc

Jeudi Saint au monastère

J’ai eu la chance d’assister à l’office du Jeudi Saint au monastère des moines cisterciens de Rougemont. L’office du Jeudi Saint nous fait vivre le dernier repas de Jésus. Le Père Abbé nous a bien fait comprendre le sens du lavement des pieds. Un geste que Jésus fait auprès de ses disciples, qui ne comprennent pas, eux non plus, ce qui se passe. Les Cisterciens ont pour patron Saint Benoît. Celui-ci veut que les moines soient à l’écoute et au service des autres. Que devons-nous faire pour être au service des autres? J’ai appris ce que le pape François a fait pour l’unité dans le monde. Le 11 avril dernier il a réuni 3 représentants du Soudan du Sud pour discuter avec eux. Il leur a demandé d’améliorer le climat dans le pays, mais en vain. Au départ de ceux -ci, après les discours et remerciements, le pape se déplace. Il va serrer la main de ceux-ci et termine en se mettant à genoux et leur baisant les pieds en leur demandant une dernière fois de faire quelque chose pour leur pays. Le pape François, un grand homme, qui se met à genoux. Nous devons faire comme lui : être à l’égalité les uns les autres, nous mettre au service en agissant comme Jésus. Chantal Morin animatrice club Les soldats du Christ de Rougemont

ECOSIA

Lors du camp Zachée qui a eu lieu les 29-30 et 31 mars (mon tout premier camp Salut! Terre), Chantal Morin (à la demande de notre humble serviteur et coordonnateur Sylvain Bélec), nous a fait un petit atelier sur les diverses façons de recycler, de trier nos déchets, ou de tout simplement dépolluer cette œuvre de Dieu qu’est la Terre. Cela m’a rappelé une manière toute simple de le faire : Planter des arbres. Bon, d’accord, c’est vrai que ce n’est pas si simple que ça. Il faut acheter des graines et les planter, ce qui peut durer une éternité, surtout lorsque l’on procrastine parce que l’on n’a pas le temps ou que l’on ne veut pas trouver le temps de le faire. À cause de cela, la plupart des gens vont avoir tendance à se décourager. De plus, il ne faut pas oublier que, même si les arbres sont très beaux et qu’ils nettoient l’atmosphère, ils prennent des années à pousser et à arriver à leur grandeur finale. À tout cela, il existe une solution toute simple qui se trouve juste sous notre nez, et ce, depuis neuf ans. C’est le moteur de recherche Allemand Ecosia, qui utilise 80% de ses bénéfices pour planter des arbres en Tanzanie, au Pérou, au Burkina Faso ainsi qu’à Madagascar. Pour cette raison, il faut faire en moyenne 45 recherches avec Écosia pour planter un arbre. Ecosia est un site gratuit multilingue. Plus question de procrastiner! Il suffit de faire n’importe quelles recherches (du moment que c’est en utilisant Ecosia et que vous en faites au moins 45) pour planter un arbre gratuitement! Vive les recherches inutiles !!! Adriana Bertolini Diversiterre de Granby