Octobre

OUVRONS LA PORTE À LA CHARITÉ

OUVRONS… Dans les moments difficiles de nos vies, il nous arrive de nous refermer sur nous-mêmes, de nous isoler avec nos peines. Est-ce la solution? NON… Mieux vaut en parler, partager, ne pas rester seul à broyer du noir. Il vaut mieux s’ouvrir afin que des solutions viennent à nous. Cela donne la chance à l’Esprit d’entrer en action et de nous montrer l’étape à franchir. LA PORTE… Quelquefois des portes peuvent entraver cette nouvelle voie, mais les défoncer peut rapporter. Si nous ouvrons une porte, nous donnons la chance à la charité de venir à nous. À LA CHARITÉ. La charité est comme un doux parfum qui se diffuse et se transmet au contact avec les autres. La charité, c’est l’amour pour son prochain, pour celui qui se fait proche de nous. En rassemblant ces mots, nous pouvons donc affirmer : « OSONS OUVRIR LA PORTE À LA CHARITÉ! » Unis-Vert de Saint-Pie

Arts et Spiritualité En Musique

Dans ce deuxième article, je vous propose quelques pièces musicales pour approfondir le thème central de notre foi Le Christ Sauveur Le Messie (Händel, 1742) Bien sûr, c’est l’oratorio qui contient l’entraînant « Alleluia ». Mais l’œuvre fait entendre 2 heures et demi de belle musique inspirante. Händel y expose, à l’aide d’extraits de l’Ancien et du Nouveau Testament, la prophétie de la Nativité du Christ « Ev’ry valley shall be exalted », le sacrifice de Jésus pour l’humanité et surtout la victoire du chrétien sur la mort. Le sublime « I know that my Redeemer liveth » vaut des heures de méditation sur le salut, de Job 19, 25-26 à I Corinthiens 15, 20. La version d’Elisabeth Schwarzkopf (énergique et affirmative) et celle d’Isobel Baillie (lente et méditative) sont à découvrir. « Le Messie » peut servir de préparation autant à Noël qu’à Pâques. Et plusieurs aiment « I know that my Redeemer liveth » pendant des funérailles, gage de résurrection. En 1742, à Dublin, Händel l’a composé pour un concert-bénéfice au profit de secours aux détenus, d’un hôpital et d’une infirmerie de charité, tout en leur remettant son propre cachet. Cantique de Jean Racine (Fauré, 1865) Un chœur et une orchestration célestes évoquent le Verbe éternel répandant sur son peuple sa grâce sanctifiante. Court, mais puissant.

Solaris – Ich ruf zu dir (Artemiev, 1972) Un instrumental totalement planant! Artemiev a repris et enrichi par des sons cosmiques une cantate de bach « Je t’appelle, Seigneur Jésus-Christ » pour la trame sonore d’un film de Tarkovski. En entrant en communication avec le Christ, la mauvaise conscience est chassée et une transformation intérieure s’opère. La relation à l’autre qui en découle crée une communauté où se partage le sens de l’existence, une communauté dont origine une raison plus profonde. Cantate 21 (Bach, 1714) L’âme y passe de l’affliction à la confiance à la confiance en la grâce de Dieu, à la joie et à la louange. Tout cela dans un véritable dialogue filial entre l’âme humaine et le Christ. Dans cet esprit, pourquoi pas un petit complément de musique célébrant l’alliance par amour : Le Mariage Marche nuptiale (Mendelssohn, 1843) Celle que l’on entend toujours et qui est toujours aussi belle. Jour de noces à Troldhaugen (Grieg, 1896) Au piano ou par un orchestre, une pièce à la fois pacifiante et amusante, joyeuse et dansante, comme la noce paysanne qu’elle évoque. Sylvain Bélec Coordonnateur

Lancement Pastoral Diocèse de St-Hyacinthe

C’est au lancement de l’année pastorale du diocèse de Saint-Hyacinthe, le 31 août dernier, que la communauté Salut!Terre a participé à son premier engagement de l’année. En effet, Kevin Lussier-Rousseau, Amélie Gélinas, Charles-Étienne Grégoire, Antoine St-Onge et moi-même avons porté la croix en procession et distribué les croix missionnaires à toutes les personnes présentes. Sylvain était également présent pour nous communiquer les directives de nos tâches. J’ai également aidé en faisant la première lecture. Kevin a aussi fait un très bon témoignage en avant de tout le monde à propos de notre mouvement alors qu’il n’avait même pas été prévenu d’avance. Le thème de la nouvelle année pastorale du diocèse de Saint-Hyacinthe est « Osons des communautés missionnaires». Durant la soirée, nous avons été appelés à réfléchir sur la façon de participer à cette mission. Plusieurs personnes inspirantes ont témoigné de leur façon de voir la mission. Quelques-unes d’entre elles voyaient leur mission dans la fondation d’organismes pour aider des personnes vivant dans la rue, par exemple. D’autres voyaient la mission dans l’implication dans leur communauté ou dans des organismes locaux. Un homme parmi toutes ces personnes qui ont témoignés m’a beaucoup inspiré et une chose qu’il a dite en particulier m’a frappé. Il a dit : « Plusieurs voient les communautés missionnaires comme d’aller aider ailleurs, dans les pays plus sous-développés. Moi, je vois plus cela comme d’exercer notre mission là où on a les pieds.» Cela m’a beaucoup frappé parce que j’ai trouvé son propos tellement vrai. Pour ma part, j’ai toujours rêvé d’aller en mission quelque part dans le monde pour, par exemple, aider à reconstruire après une catastrophe naturelle.

Mais, quand cet homme a parlé, je me suis rendu compte que j’avais beaucoup tendance à voir la misère et la difficulté ailleurs et à vouloir aller aider ailleurs alors que ces phénomènes existent ici, chez moi! Pourquoi irais-je aider ailleurs avant d’aider dans mon propre pays, dans ma propre province et même dans ma propre région? Je me suis rendu compte qu’une mission pouvait également avoir lieu chez soi. Peut-être que ce n’est pas aussi grandiose que de reconstruire tout après un événement désastreux, mais ça reste une mission quand même. L’idée de m’impliquer dans ma communauté là où on en a besoin me plaît beaucoup, car, en tant que jeune de 15 ans, les gros projets de mission à longue durée ne me conviennent pas puisque je suis aux études et que je n’ai pas d’argent pour cela. Son témoignage m’a fait rendre compte que je peux, moi aussi, même si je suis jeune, faire partie de ce mouvement de communautés missionnaires à ma propre manière. Je crois, personnellement, que ce thème est relié étroitement à notre thème : « ouvrons la porte à la charité». Je crois que, pour s’impliquer dans ces communautés missionnaires, il faut faire preuve d’énormément de charité. Ce n’est pas facile de dire que nous allons donner beaucoup de notre temps pour des gens qu’on ne connait même pas. Il me semble qu’aujourd’hui c’est difficile, avec toutes nos occupations, de trouver du temps pour ce genre d’engagement. Il me semble que le temps paraît sans cesse nous fuir. C’est pourquoi je crois que ces personnes, qui choisissent volontairement de garder un peu de leur temps pour aider ceux dans le besoin, font preuve de beaucoup de charité. Finalement, je suis contente d’avoir pris de mon temps pour aller à ce beau Lancement, car non seulement nous avons pu aider les personnes qui l’organisaient, mais il m’a également aidé à voir certaines choses d’une manière différente. Éliane Bolduc Team Holy Spirit de St-Valérien

Méditation du texte de la première lettre de Saint-Paul apôtre aux Corinthiens (12, 4-11) C’est un texte très riche pour une gang de jeunes comme nous, la variété des dons : «Les dons de la grâce sont variées, mais c’est le même Esprit». En mettant nos dons en pratique, on est ses bras, ses jambes, sa tête, sa bouche… Par nos actions, nous transmettons les dons de son Amour, le Christ agit à travers nous. On agit pour lui «… qui agit en tout et en tous. … de l’Esprit en vue du bien». Tout le monde a des talents, il faut s’entraider à les découvrir chez les uns et les autres. Les talents ou dons de l’un est complémentaire des talents ou dons de l’autre «… il distribue ses dons, comme il le veut, à chacun en particulier» et c’est cela qui fait que notre club est riche, car nous nous complétons et apprenons les uns des autres. Nous avons découvert 9 dons dans ce textes (une parole de Sagesse, une parole de Connaissance, un don de Foi, des dons de Guérisons, d’opérer des Miracles, de Prophétiser, de discerner les Inspirations, de parler diverses Langues mystérieuses, de les Interpréter). Il ne faut pas prendre ces dons à la légère, il faut trouver le sens de chacun et se rappeler ce que nous avons découvert en catéchèse lors de notre confirmation sur ces DONS. Nous avons fait ce travail et sommes même revenu à la toute base, à notre baptême, à notre mission en tant que baptisé et nous avons trouvé bien de belle richesse qui vont nous aider cette année à mettre en action le thème de notre année : «Ouvrons la porte à la Charité». Nous vous reviendrons avec nos trouvailles, tout au long de l’année. Pour l’instant, nous vous invitons à ouvrir votre Bible et à lire ce beau texte… Et à vous demander : lequel de ces Dons ai-je reçu, que je pourrais mettre à profit, faire fructifier, pour aider mon Club et ma communauté chrétienne à Ouvrir la porte à la Charité cette année? Les Moussaillons de St-Césaire / Rougemont